Culture

Rencontre avec Astrazul, duo de DJs genevois

DJs résidents de On The Water, ce duo de DJs et producteurs genevois a fait vibrer le lac lors du festival électro sur l’eau !

En août dernier, nous avons vibré sur le lac au rythme de musique électro lors de festival On the Water ! Une 2ème édition qui a totalement conquis les genevois qui étaient venues nombreux au milieu de la rade pour faire la fête ! Avec une scène flottante qui diffuse de la musique à 360 degrés, c’était un événement unique en Suisse ! Aux platines de l’événement, on a découvert les DJs résidents du festival, le duo Astrazul, formé par Mateo et Adrien, deux amis de longue date réunis par leur passion pour la musique éléctronique. DJs et producteurs genevois, ils font partie d’un projet ou musique, liberté et lac se rencontrent dans une atmosphère et dans un cadre unique ! Entre sonorités mélodiques, énergie électronique et rythme pensés pour le dancefloor, ils ont relevé le défi de faire danser sur l’eau le 8 août dernier. Ils ont également sorti leur propres morceaux sur les plateformes de streaming avec des titres qui cumulent déjà plusieurs millieurs d’écoutes.
Authentiques, passionnés et sans prétention, Astrazul partage sa vision de la musique électronique avec un public qui ne cesse de grandir. Nous avons eu l’occasion de leur poser quelques questions.

Comment définissez-vous la signature musicale d’Astrazul ?

La signature d’Astrazul, c’est avant tout l’émotion. On navigue principalement entre la House et la Melodic House, avec des morceaux harmonieux et mélodiques, tout en gardant suffisamment d’énergie pour faire danser. Ce qu’on recherche vraiment, c’est ce mélange entre énergie et émotion : on veut que les gens puissent danser sur notre musique, mais aussi ressentir quelque chose en l’écoutant.

Quelle est la force principale que chacun apporte au projet Astrazul ?

On est assez complémentaires. L’un de nous produit de la musique depuis qu’il est tout jeune et apporte énormément sur toute la partie production et création musicale. L’autre est davantage impliqué dans l’événementiel, notamment à travers l’organisation d’ON THE WATER et d’autres projets à Genève. Ce sont deux univers assez différents, mais qui se rejoignent parfaitement dans Astrazul : d’un côté la musique et la production, de l’autre l’événementiel, la communication et le développement du projet.

Comment adapte-t-on sa tracklist quand on mixe en plein air sur l’eau face à un public en paddle et sur des bateaux ?

C’est beaucoup plus difficile qu’on pourrait l’imaginer ! Dans un club, le public est juste devant nous et on voit immédiatement sur les visages si un morceau fonctionne. Sur le lac, les gens sont beaucoup plus éloignés et, forcément, on ne danse pas de la même manière sur un paddle ou un bateau quand il faut aussi essayer de garder l’équilibre ! On apprend donc à lire le public différemment : le nombre de mains en l’air, les réactions sur les bateaux, les gens qui sautent dans l’eau… Ce sont tous ces petits signaux qui nous permettent de sentir l’énergie et d’adapter notre sélection au fur et à mesure.

Est-ce qu’il y a un morceau joué pendant On The Water que vous hésitiez à passer et qui a finalement cartonné ?

Pas vraiment un morceau en particulier. Le plus gros travail de sélection s’est fait quelques jours avant le festival. On avait énormément de morceaux en tête et on a progressivement éliminé ceux qu’on trouvait trop mous, trop connus ou simplement pas adaptés au public et à l’ambiance d’ON THE WATER. Une fois sur scène, on a surtout décidé de faire confiance à notre feeling et aux réactions du public.

Après la rade de Genève, sur quelle scène ou festival vous rêvez de poser vos platines ?

Pendant longtemps, l’un de nos gros objectifs était de jouer à l’Audio Club à Genève, qui est pour nous une véritable référence de la musique électronique genevoise et qui est le plus gros club genevois et le meilleur. On aura justement la chance d’y jouer pour la première fois le 12 septembre, donc c’est un rêve qui pourra normalement se réaliser très prochainement ! Maintenant, si on nous demande de franchir une nouvelle étape en Suisse, ce serait de jouer à Zurich. Et si on doit parler du rêve ultime à plus long terme, forcément, Ibiza.

Après la rade de Genève, sur quelle scène ou festival vous rêvez de poser vos platines ?

Ça commence rarement par quelque chose de très précis ou de très technique. C’est plutôt une vibe, un feeling, une émotion qu’on ressent à ce moment-là. On regarde aussi ce qui nous inspire actuellement, ce qu’on écoute, les sonorités qui nous plaisent ou parfois un morceau qu’on aurait envie de remixer. On peut évidemment être influencés par ce qui se fait en ce moment, mais on essaie surtout de partir de ce qu’on ressent sur l’instant. Ensuite, l’idée évolue naturellement en studio jusqu’à trouver une direction qui nous ressemble vraiment.

Les réseaux sociaux de Astrazul :

Instagram : @astrazul.music

Spotify : @astrazul

Soundcloud : @astrazulmusic

TikTok : @astrazul.music

Komi : @astrazul.komi.io

Envie de découvrir les coulisses de la création romande ?

Genève brille de mille feux grâce à ses nombreux talents ! Il nous tient à cœur de mettre en avant des artistes locaux et leurs arts. C’est pourquoi nous offrons une tribune aux artistes locaux à travers notre média Color my Geneva. Après avoir exploré l’univers de Astrazul plongez dans notre rencontre avec le rappeur genevois Skojiro.

Retour en images de l’édition 2026 du Festival On the Water sur notre profil Instagram.

Koloina A. – reporter pour Color My Geneva – tous droits réservés

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